À Saint-Félix,
Tous les lilas sont fleuris
| Cora | (Fête au calendrier) |
| Coralie | (Fête au calendrier) |
| Corinne | (Fête au calendrier) |
| St-Dioscore | Fils d’un lecteur, arrêté pour avoir eu en sa possession des livres saints puis condamné au martyr sous la persécution de Dioclétien (+ vers 305) |
| St-Éric | Roi de Suède, il défend son pays contre les invasions danoises. Il modifie la législation de son pays pour l’harmoniser avec les valeurs chrétiennes, utilise son pouvoir royal pour répande la parole d’Évangile dans tout son royaume et fait bâtir la première grande église du pays à Old Uppsala. Il meurt assassiné dans un complot monté par des membres de la noblesse suédoise hostiles à la religion chrétienne (+ 1160) |
| Erich | (Fête au calendrier) |
| Erika | (Fête au calendrier) |
| Ste-Faine | Membre d’un groupe de huit vierges (Alexandra, Claudia, Euphrasie, Faine, Matrone, Julitie, Théodote et Thécuse) que le préfet projette dans un premier temps de livrer à la prostitution mais décide finalement de jeter dans un marais à Ancyre, avec chacune une pierre attachée au cou (+ vers 303/304) |
| St-Félix de Cantalice | Fils d’un couple de paysans pieux de la région des Abruzzes, il commence par travailler comme berger, consacrant tous ses temps libres à la prière. Peu éduqué, il demande à l’un de ses amis de lui lire les vies des Pères du Désert. En 1543, il est accepté comme frère lai chez les moines Capucins d’Anticoli, qui l’envoient à Rome quatre ans plus tard. Là, il est chargé de faire l’aumône pour le reste de la communauté. Il se lie d’amitié avec Saint-Philippe de Néri et Saint-Charles Borromée et sa renommée de sainteté s’étend rapidement à toute la ville de Rome. On lui attribue également la capacité de lire dans les pensées et de ressentir les émotions des autres (1515-1587) Lire sa notice biographique sur le site de Magnificat. |
| St-Félix de Spolète | Évêque en Ombrie, martyr sous le règne de Dioclétien (+ vers 304) |
| Juliette (Julitte) d’Ancyre | (Vierge martyre à Ancyre (+ vers 304)) |
| St-Potamon | Évêque d’Héraclée, en Haute-Égypte. Arrêté une première fois sous la persécution de Maximin Daïa, il est torturé et perd l’usage d’une jambe et d’un œil. Libéré en vertu du décret de tolérance émis par Constantin, il assiste au concile de Nicée en 325. Il apporte son soutien à Saint-Athanase dans son combat contre l’hérésie, ce qui lui vaut d’être battu à mort par les Ariens (+ vers 341) |
| St-Théodatus | Aubergiste à Ancyre (aujourd’hui Ankara, en Turquie), martyr sous le règne de Dioclétien pour avoir procuré une sépulture chrétienne à sept femmes qui avaient été jetées dans un lac après avoir été lestées de lourdes pierres (+ 304) |
J’adore le saumon fumé, et ma fille plus encore, alors, voici une recette facile et toujours très appréciée.
Pour 4 personnes - Préparation : 20 minutes - Cuisson : Sans
Ingrédients
1 salade Iceberg - 4 tranches de saumon fumé - 2 pamplemousses - 2 avocats - ½ citron - Huile d’olive (2 cuillères à soupe) - quelques copeaux de parmesan (facile à faire avec un épluche légume) - Sel, poivre, aneth
Essuyer soigneusement la salade et la détailler en fines lanières . Les répartir dans 4 assiettes.
Laver et sécher le bouquet d’aneth. Laver et éplucher à vif les pamplemousses, prélever les segments de pamplemousse en ne gardant que la pulpe. Récupérer le jus qui s’écoule des fruits, et les segments de fruits.
Laver et éplucher les avocats , couper la chair en dés ou lamelles et les citronner. Réserver.
Couper en lanières les tranches de saumon fumé.
Répartir sur chaque assiette de salade ¼ des ingrédients préparés : le pamplemousse, l’avocat et les lanières de saumon.
Ciseler l’aneth sur chacune des salade composée et répartir les copeaux de parmesan. Assaisonner avec le jus de pamplemousse et l’huile d’olive, sel et poivre.
Les couleurs sont jolies, et et c’est aussi très frais
À la Saint-Honoré,
S’il fait gelée,
Le vin diminue de moitié
| St-Adam (Adamus) | Ermite près de Fermo, en Italie, puis moine bénédictin à l’abbaye Sainte-Sabine, dont il est plus tard nommé l’abbé (+ 1212) |
| St-Brendan le navigateur | Originaire du comté de Kerry, en Irlande, Brendan est d’abord éduqué Killeedy par Sainte-Ita, avant d’être envoyé à l’école monastique de Saint-Jarlath, puis est baptisé et ordonné prêtre. Il devient ensuite moine et fait construire plusieurs cellules monastiques pour les quelques disciples qui se regroupent autour de lui. Il consacre ensuite la majeure partie de sa vie à effectuer de longs voyages en compagnie de ses disciples, se promenant d’île en île (Feroés, Canaries, Açores) à la recherche de la Terre Promise des Saints. Il est également le fondateur et l’abbé du monastère de Clonfert, en Irlande, et du couvent d’Aleth, sur l’embouchure de la Rance à St-Malo (484-577) Les voyages de notre saint ont donné lieu à une abondante littérature, qui a grandement contribué à donner à ce saint un caractère légendaire. Conséquemment, Saint-Brendan est le patron des navigateurs, des voyageurs et de tous les métiers qui se rapportent à la navigation en général. Il est aussi le protecteur des baleines.Source de l’image : St-Brendan sur Grenswetenschap |
| St-Domnole | Abbé du monastère Saint-Laurent, près de Paris, il refuse l’évêché d’Avignon qui lui est proposé par le roi Clotaire, mais accepte celui du Mans, en 543. Il est également le fondateur de nombreux monastères, églises et hôpitaux. Il est d’ailleurs toujours représenté tenant à la main des plans de construction (+ 581) |
| St-Fort | Évêque de Bordeaux, martyr (Ier siècle) |
| St-Honoré (Honorat) d’Amiens | Fils du comte de Ponthieu, il est nommé évêque d’Amiens. Il subsiste très peu de détails sur sa vie, sa renommée étant principalement due au fait qu’il est le patron des boulangers et des pâtissiers ainsi qu’un gâteau qui porte son nom (+ 600, ou 653 selon d’autres sources) Voir la notice qui lui est consacrée sur Wikipédia. |
| St-Jean Népomucène | Prêtre bohémien, il réussit à convertir des milliers de personnes. Vicaire général de l’archevêque de Prague, il est aussi le confesseur de la reine Sophie et le défenseur des pauvres à la cour du roi Vanceslas IV. Les circonstances de sa mort demeurent incertaines. Pour certains auteurs, il aurait été emprisonné puis exécuté pour avoir refusé de révéler au roi un secret que la reine lui avait confié en confession. Pour d’autres, il aurait été impliqué dans un conflit opposant le roi et l’archevêque au sujet de l’élection d’un abbé. Arrêté, il aurait été torturé puis exécuté et son corps jeté dans la Moldau (1340-1393) |
| Ste-Maxima | Vierge vénérée à Fréjus |
| St-Pérégrin | D’origine italienne, il est nommé évêque d’Auxerre par le Pape Saint-Sixte puis subit le martyr sous le règne de Dioclétien (+ 304) |
| St-Ubald | Prieur à la cathédrale de Gubbio, en Ombrie. Il a le désir de se retirer comme ermite mais une vision l’en dissuade et il accepte finalement l’évêché en 1128. Reconnu pour sa patience et sa douceur, il réussit à apaiser le tempérament brutal de l’empereur Frédéric Barberousse (+ 1160) |
| St-Victorien | Martyr en Isaurie, Compagnon d’Aquilin |
À la Sainte-Denise,
Le froid n’en fait plus à sa guise
| St-André Abellon | (Bienheureux) Jeune provençal, il a l’occasion d’entendre plusieurs prêches de Saint-Vincent Ferrier, qui ont produit sur lui une forte impression. Plus tard, il rejoint les frères Dominicains du monastère Saint-Maximin et est ordonné prêtre. Il décide ensuite de revitaliser un lieu de pèlerinage consacré à Sainte-Marie-Madeleine et fait bâtir un monastère sur les lieux. Il œuvre également comme missionnaire et comme artiste. Il est particulièrement reconnu pour ses enluminures (1375-1450) Saint-André Abellon est invoqué pour faire baisser la fièvre. |
| Ste-Césarie | Jeune italienne recluse dans une cave près d’Otrante, dans le sud de l’Italie (période inconnue) |
| Ste-Denise | Vierge de 16 ans originaire de Lampsaque, elle subit le martyr à Troas en compagnie de Pierre, Paul, André et Dèce, qui tous ont refusé de renier la foi (+ 251) |
| Ste-Dymphna | Fille d’un chef de clan irlandais païen et d’une mère chrétienne. Cette dernière décède alors que Dymphna est encore adolescente, et son père se met alors en quête d’une nouvelle épouse. N’en ayant point trouvé, il fait des avances à sa propre fille, qui s’échappe et décide de s’enfuir en Belgique, en compagnie de Saint-Gerberne, un prêtre ami de la famille et de quelques domestiques. Fou de rage, son père lance ses hommes à leur poursuite et, les ayant trouvé en un lieu nommé Geel, fait mettre à mort tous les membres de l’escorte et décapite sa fille de ses propres mains (+ vers 650) Sainte-Dymphna est la patronne des somnambules, des victimes d’enlèvements, des victimes d’incestes, des personnes atteintes de maladies mentales, des professionnels de la santé mentale, des hôpitaux et instituts psychiatriques, des psychiatres et des thérapeutes. Elle est invoquée pour l’harmonie dans les familles et pour lutter contre le somnambulisme, l’épilepsie, la folie, les maladies mentales en général, les maladies du système nerveux, les désordres d’origine nerveuse et les problèmes neurologiques.Source de l’image : Ste-Dymphna sur le site Catholic Forum |
| St-Euphrase | Évêque d’Andujar, apôtre de l’Espagne avec Torquat (1er siècle) |
| St-Géréberne | Prêtre irlandais, compagnon de Sainte-Dymphna et martyr (voir notice à ce jour) (+ vers 650) |
| St-Halward d’Oslo | Prince norvégien et seigneur d’Husaby. Un jour qu’il traverse un fjord, une femme se précipite vers lui en implorant sa protection, prétendant être faussement accusée d’un vol qu’elle n’a pas commis. Les poursuivants réussissent à monter à bord du bateau et exigent que la femme leur soit remise. Halward ayant refusé, lui et la femme sont transpercés d’une flèche, puis le corps de notre saint est jeté à la mer avec une lourde pierre attachée au cou, et pourtant son corps continue à flotter, miraculeusement. Il est considéré comme martyr pour avoir perdu la vie en défendant une innocente (+ 1043) |
| St-Indalèce | Évêque d’Urci, évangélisateur de l’Espagne, disciple des Apôtres et probablement martyr (Ier siècle) |
| St-Primaël | Ermite au diocèse de Quimper (+ vers 450) |
| Victorin(e) | (Fête au calendrier) |
Le futur n’est autre que du présent qui se précipite à notre rencontre.
Saint-Matthias casse la glace,
S’il n’en trouve pas il faut qu’il en fasse
| glaé | (Fête au calendrier (Fêtée le 8 mai, mais inscrite le 14 au calendrier)) |
| St-Apelle (Ampèle) de Gênes | Forgeron égyptien, il quitte sa vie ordinaire pour se joindre aux ermites de la Thébaïde avant d’émigrer vers la Ligurie et de se fixer dans une grotte près de la ville de Gênes (Ve siècle) |
| St-Aproncule | Chassé de la ville d’Autun par Gondebaud, le roi des Burgondes, il se rend jusqu’à Clermont. L’évêque Sidoine Apollinaire étant récemment décédé, Aproncule est nommé pour lui succéder (+ vers 488) |
| Ste-Couronne (Corona) | Épouse de Saint-Victor, martyre en Syrie sous le règne de Marc-Aurèle (+ vers 170) |
| St-Engelmer | Fils de laboureur en Bavière, ermite, assassiné par un inconnu (+ 1096) |
| St-Gilles de Santarem | (Bienheureux) Fils du gouverneur de Coïmbra (Portugal) sous le règne du roi Sancho le Grand. Il étudie pour être admis à la prêtrise et est ordonné alors qu’il est encore très jeune. Il étudie ensuite la médecine et semble plus attiré par les plaisirs faciles de la vie que par les pratiques de dévotion religieuse. Au hasard d’une rencontre, il décide de se rendre à Tolède pour y étudier la magie noire et les pratiques occultes (selon une légende, il aurait même signé un pacte avec le diable, à qui il aurait promis son âme en échange d’une connaissance universelle de la médecine). Il consacre les sept années suivantes à poursuivre conjointement ses études de médecine et de magie noire, et se rend ensuite à Paris où il exerce son métier avec succès. Mais bientôt il commence à avoir des visions diaboliques terrifiantes et il réalise qu’il s’est engagé dans une mauvaise voie. Il se débarrasse alors de tous ses livres de sorcellerie et retourne à Coïmbra. Il y fait la rencontre des frères dominicains et décide de se joindre à eux puis consacre le reste de sa vie à la pénitence, se dévouant entièrement aux autres. Il fonde également plusieurs monastères et contribue grandement à l’essor des Dominicains au Portugal (1185-1265) |
| Ste-Hénédine | Martyre en Sardaigne (+ 117 ou en 138), compagne de Justa |
| Matthias | (Fête au calendrier) |
| St-Ponce | Martyr à Cimiez, en Italie (près de la ville de Nice) sous le règne de Valérien (+ 258) |
Originaire du comté de Kerry, en Irlande, Brendan est d’abord éduqué Killeedy par Sainte-Ita, avant d’être envoyé à l’école monastique de Saint-Jarlath, puis est baptisé et ordonné prêtre. Il devient ensuite moine et fait construire plusieurs cellules monastiques pour les quelques disciples qui se regroupent autour de lui. Il consacre ensuite la majeure partie de sa vie à effectuer de longs voyages en compagnie de ses disciples, se promenant d’île en île (Feroés, Canaries, Açores) à la recherche de la Terre Promise des Saints. Il est également le fondateur et l’abbé du monastère de Clonfert, en Irlande, et du couvent d’Aleth, sur l’embouchure de la Rance à St-Malo (484-577) Les voyages de notre saint ont donné lieu à une abondante
Fille d’un chef de clan irlandais païen et d’une mère chrétienne. Cette dernière décède alors que Dymphna est encore adolescente, et son père se met alors en quête d’une nouvelle épouse. N’en ayant point trouvé, il fait des avances à sa propre fille, qui s’échappe et décide de s’enfuir en Belgique, en compagnie de Saint-Gerberne, un prêtre ami de la famille et de quelques domestiques. Fou de rage, son père lance ses hommes à leur poursuite et, les ayant trouvé en un lieu nommé